|
Écrit par B. GONEL
|
|
Dimanche, 07 Février 2010 18:15 |
Madame la Ministre,
Soucieuse de préserver la santé de nos concitoyens (j'espère du moins que c'était bien là le but véritable de l'opération), vous avez entrepris une grande campagne de vaccination contre la grippe A dont la pandémie n'a heureusement pas atteint l'ampleur redoutée (2).
J'aimerais attirer votre attention sur un autre virus autrement dangereux et virulent, connu sous le nom de "capitalisme ultralibéral". À l'origine de ce virus, des travaux menés par des organismes tels que G 8, OMC, OCDE et Banque Mondiale, portant sur diverses souches infectieuses, dont les principales avaient pour noms : lâcheté politique, corruption, manipulation des médias et désinformation, appauvrissement intellectuel et résignation populaire, avidité financière et économique, dérégulation des marchés, subventions agricoles, liberté totale pour les banques et autres organismes financiers de faire absolument n'importe quoi.
C'est à la suite de croisements entre ces diverses souches qu'est né le virus "ultralibéral". Erreur de manipulation ou acte terroriste d'économistes au cerveau dérangé, aucune enquête n'ayant été diligentée, le mystère reste entier. Toujours est-il que ce virus s'est trouvé dispersé dans l'atmosphère, engendrant chaque année dans le monde 9.000.000 de décès consécutifs à la famine, (dont 1 enfant toutes les 5 secondes). Ce chiffre ne tient bien sûr pas compte des 1.020.000.000 d'êtres humains (oui Madame la Ministre, vous avez bien lu : 1 milliard, 20 millions) qui présentent les premiers symptômes de contamination, phase connue sous le nom de "malnutrition". Après mutations, ce virus est maintenant parvenu jusque dans nos pays occidentaux sous des formes certes atténuées, mais néanmoins gravissimes. Ces variantes, connues sous les noms de "chômage", "précarité", "pauvreté", "injustices sociales"...
La suite sur le site de POINTMORT
|
|
Mise à jour le Dimanche, 07 Février 2010 18:35 |
|
|
Écrit par lexpressiondz.com
|
|
Mercredi, 03 Février 2010 22:22 |
Collusion pour une grippette

«La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n'est en bonne santé.» Aldous Huxley
Une peur rétrospective, qui noue les gorges, est celle provoquée par l'OMS en annonçant en mars 2009 un fléau qui avait un scénario messianique de fin du monde, et qui est déclinée d'une façon macabre à tel point que l'on suivait au jour le jour le nombre de personnes atteintes qui se chiffraient en milliers. L'OMS se gardant bien de nous rassurer en nous donnant le nombre infime de morts par pays. Cette peur panique a encore été plus amplifiée en Algérie, par une gestion médiatique approximative, qui ne rassure pas, ce qui amène par voie de conséquence, un manque de confiance du citoyen dans les institutions, qui échafaude les pires scénarii. Pendant un mois - le mois de décembre-les citoyens lambda que nous sommes ne comprenaient pas l'ambivalence du discours catastrophiste à travers des spots qui ont tout fait, sauf nous rassurer et par la même, on nous annonce qu'il faut valider les vaccins. Résultat des courses: il a fallu la démission d'un responsable et un mois d'attente pour voir le 31 décembre, que l'on nous annonce que la vaccination a commencé. Rapidement on apprend qu'une personne médecin de Sétif est morte quelques jours après s'être fait vacciner...
La suite su le site de lexpressiondz.com
|
|
Mise à jour le Vendredi, 05 Février 2010 17:32 |
|
Écrit par François Guay
|
|
Mercredi, 03 Février 2010 13:46 |
|
Qu'est-ce que la reconnaissance? Voilà toute une question en ces jours où l'on est témoins de tant de générosité face à des gens qui ont été victimes de séismes ou catastrophes naturelles, d'aide internationale concernant les victimes de guerres, d'abus sexuels ou autre. Comment voyons-nous ces gens qui aident sans se poser de questions et qui donnent de leur temps et de leur argent sans demander rien en retour? Est-ce que l'on donne pour être reconnu ou par simple désir d'aider, de nourrir, de guérir, de toucher ou simplement d'écouter? Comment vivons-nous cette reconnaissance face à ceux qui reçoivent et face à soi-même? Voilà autant de questions que l'on peut se poser.
En ce qui me concerne, je prend de plus en plus conscience de l'importance de reconnaître une personne pour ce qu'elle est et non simplement pour ce qu'elle fait. Il est toujours facile de faire quoi que ce soit mais d'être vraiment quelqu'un sans attentes, simplement engagé à vouloir faire une différence devient parfois tout un exploit. C'est un travail quotidien sans cesse répéter qui fait partie intégrante de qui on est. D`où l'importance de reconnaître ces gens qui participent au bien-être de la communauté dans l'altruisme. Cette reconnaissance peut se transmettre par un simple mot et ''Merci'' est souvent très apprécié, par un geste aussi de gratitude ou simplement par une présence de support moral, affectif ou professionnel .
Qu'en est-il de se reconnaître soi-même pour nos faits et gestes et pour qui l'on est sans pour autant faire quoi que soit pour le bien paraître. On nous dit souvent que l'on ne peut pas aimer quelqu'un si on ne s'aime pas. Se reconnaître soi-même devient donc non pas un paradoxe à l'humilité mais une preuve que ce que l'on fait porte fruit et que nous en sommes la source pour le bénéfice de tous. J'ai souvent cru que je n'avais pas besoin de me reconnaître pour qui je suis et je privais par le fait même les gens autour de moi de m'aimer et de me le démontrer. En acceptant cette reconnaissance je me libère et grandit constamment.
Vivons donc cette reconnaissance sans s'attacher au résultat, simplement et en toute quiétude. François Guay
|
|
Mise à jour le Vendredi, 05 Février 2010 18:25 |
|
|
|
|
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 Suivant > Fin >>
|
|
Page 1 sur 7 |