Grippe A H1N1
Sujets de controverses, la grippe A H1N1 et la vaccination alimentent les conversations. Comment se prémunir ? Faut-il se faire vacciner ? A chacun de faire sa propre opinion et de choisir en son âme et conscience ce qui lui convient le mieux
| 01 Février 2010
Selon un sondage IFOP, seuls 17% des Français seraient prêts à se faire vacciner. Il y a un mois, ils étaient 55%.Les chiffres ne plairont pas à Roselyne Bachelot alors même que commence la campagne de vaccination contre le virus H1N1 en France. 82% des Français ne souhaiteraient pas se faire vacciner selon une sondage IFOP réalisée les 22 et 23 octobre derniers pour Ouest France*.
L'inquiétude des Français face à la grippe H1N1 semble avoir très fortement diminué ces dernières semaines - seuls 16% se disent inquiets -, et ils ne sont plus que 17% à envisager de se faire vacciner contre ce virus.
Seuls 7% disent avoir «certainement» l'intention de se faire vacciner, 10% déclarant qu'ils le feront «probablement».
82% des Français ne veulent pas se faire vacciner (49% «certainement pas», 33% «probablement pas»). A noter que 1% de l'échantillon s'est déjà fait vacciner.
Il y a un mois, 55% des Français avaient l'intention de se faire vacciner (29% «certainement» et 26% «probablement»), selon un précédent sondage réalisé par l'Ifop pour Sud Ouest Dimanche, les 3 et 4 septembre, auprès d'un échantillon de 1007 personnes.
Selon le nouveau sondage, les hommes (20%) sont plus enclins que les femmes (14%) à vouloir se faire vacciner.
C'est dans l'agglomération parisienne que les candidats à la vaccination sont les plus nombreux (23%), alors que dans les communes rurales, ils ne sont que 12%.
Le niveau d'inquiétude a chuté de moitié en un mois
Le niveau d'inquiétude des Français face à la grippe H1N1 a chuté de moitié par rapport à un précédent sondage de l'Ifop réalisé les 17 et 18 septembre pour Dimanche Ouest France.
Selon ce nouveau sondage, 16% des Français se disent inquiets contre 32% un mois plus tôt. 84% ne sont pas inquiets contre 68% à la mi-septembre.
Les femmes sont un peu plus inquiètes (18%) que les hommes (13%). Les habitants de l'agglomération parisienne sont 19% à se dire inquiets, contre 14% dans les communes rurales.
Sondage mené les 22 et 23 octobre auprès d'un échantillon de 965 personnes interrogées par téléphone et sélectionnées selon la méthode des quotas.




