Grippe A H1N1
Sujets de controverses, la grippe A H1N1 et la vaccination alimentent les conversations. Comment se prémunir ? Faut-il se faire vacciner ? A chacun de faire sa propre opinion et de choisir en son âme et conscience ce qui lui convient le mieux
| 01 Février 2010
Aux dernières nouvelles, on ne savait plus si on devait administrer le vaccin : en plus, au lieu, avant ou après le vaccin contre la grippe saisonnière. Pas très clair tout ça !
On nous parle de pandémie mais les cas sont si peu nombreux qu'on pourrait parler de grippe fantôme. Selon Le Petit Robert, la pandémie se définit comme une épidémie qui atteint un grand nombre de personnes, dans une zone géographique très étendue. Comme cela ne s'applique pas à la grippe A H1N1, l'OMS, ne reculant devant rien pour asseoir son autorité, nous propose tout bonnement une définition revue et corrigée, ne prenant plus en compte le nombre de personnes atteintes ou décédées pour adopter le terme de pandémie. Cela permet à la grippe A H1N1 d'accéder à ce titre et ainsi de justifier l'utilité d'une campagne de vaccination massive. Utile pour qui exactement ?
Si nous devions faire face à une crise sanitaire réelle, disons que nous ne serions pas rassurés quand à la gestion de la crise par nos dirigeants ni d'ailleurs par nos systèmes de santé déjà débordés par le manque d'effectifs. Mais peut-être que ce petit monde est simplement empêtré dans le tissu de mensonges qui se tisse autour de cette étrange grippe. En effet, pour peu qu'on fouille le sujet, on se rend vite compte que la grippe A H1N1 est loin de constituer la menace à laquelle on voudrait nous faire croire.
Bien sûr la grippe A H1N1 a causé quelques décès mais la grande majorité des personnes qui ont contracté le virus en ont guéri. Ce n'est pas une maladie incurable. D'ailleurs, le taux de mortalité dû à la grippe saisonnière demeure de loin le plus élevé des deux. Alors, pourquoi cet affolement de la part de nos dirigeants ?
Sans rien enlever à ses victimes, avouez que la situation ne correspond pas à l'idée qu'on se fait d'une pandémie ni même d'une épidémie. Évoquons par exemple la peste ou la fameuse grippe espagnole; voilà des souvenirs qui font vraiment peur. Ces maladies ont tué plusieurs millions de personnes et leurs spectres terrifiants hantent encore la mémoire collective. Du moins ce qu'il en reste car, soit dit en passant, avez-vous remarqué que l'histoire s'enseigne de moins en moins ?
Cela n'est pas anodin car c'est avec ce que nous connaissons du passé que nous appréhendons le présent. Alors, si notre mémoire est jonchée de trous, comment réfléchirons-nous adéquatement aux situations auxquelles nous serons confrontés ? Quelles seront nos références quand viendra pour nous le temps de prendre des décisions importantes concernant le monde dans lequel nous voulons vivre et la façon dont nous voulons nous maintenir en santé ?
Et que penser du fameux vaccin ?
À entendre les doutes qui s'expriment à son égard au sein de la population, on a l'impression qu'il commence à faire encore plus peur que la grippe A H1N1 elle-même. Même le Syndicat des Infirmières du Québec tempère la situation. Mais nous devons demeurer vigilants car à force de campagnes de peur et de désinformation, on nous prépare un dangereux cocktail. Renseignez-vous ! Un danger, bien réel celui-là, se cache derrière les faits.
Des informations circulent, selon lesquelles les virus et les adjuvants qui composent ce vaccin constitueraient un mélange véritablement menaçant pour notre santé et même nos vies. Le plus surprenant dans cette affaire, c'est d'entendre prôner la vaccination obligatoire, alors que cette grippe s'avère plutôt bénigne et qu'elle fait moins de victimes que la grippe saisonnière, la malaria ou le sida !
Alors pourquoi la vaccination intensive ? Pourquoi la vaccination de toutes façons ? Voilà une autre question sur laquelle on ne nous dit pas tout. Ce qui transparaît cependant, c'est la menace évidente qui pèse sur nos Droits à la liberté de choix en santé.
Suite à l'injection d'un vaccin contre la grippe saisonnière, une jeune femme est incapable de parler, manger ou marcher et est en proie à de constantes convulsions. Elle était une marathonienne. Regardez la vidéo !
16 octobre 2009
Le 14 octobre un homme du Maryland meurt au Washington County Hospital, suite à une vacination contre la grippe A- H1N1
Qui s'occupe de notre santé ?
Quel est le véritable pouvoir des grands Trust pharmaceutiques ? Quel rôle jouent-ils dans notre bien-être et notre santé ? Quelle place accordent-ils à notre libre arbitre ? Que deviendraient-ils si nous étions tous en santé ? Quels sont les véritables enjeux ?
N'a-t-on pas «découvert» avec enthousiasme, lors des premiers cas de grippe porcine, que le fameux vaccin Tamiflu, produit il y a quelques années en prévision d'une pandémie qui n'a pas eu lieu et dont la date de péremption approchait, constituait un remède contre cette grippe. Quelle aubaine ! En réalité, les effets secondaires de ce traitement se sont avéré être pires que la grippe elle-même.
Grippe porcine, grippe A, grippe H1N1, grippe A H1N1... Oui, elle change souvent de nom cette grippe et il semble aussi qu'elle ait plusieurs visages. Je vous invite à consulter les références citées ci-dessous et surtout, à faire vos propres recherches sur le sujet.
Je profite de l'occasion pour vous signaler la création de la Fondation pour la Liberté de Choix en Santé, instigatrice de la conférence organisée le 12 septembre 2009 à Montréal et que vous pouvez écouter sur Youtube. Les informations qui y ont été rapportées méritent toute notre attention si nous voulons protéger nos libertés fondamentales.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Références :
CHOPRA, Shiv. Corrompus jusqu'à la moelle. Éditions Le mieux-être. 2009.
www.tele-sante.com/conference_flcs_12sept09.html
www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html
http://films.onf.ca/silence-on-vaccine/
http://infogrippe.over-blog.com/article-36411635.html




