Grippe A H1N1

Grippe A H1N1Sujets de controverses, la grippe A H1N1 et la vaccination alimentent les conversations. Comment se prémunir ? Faut-il se faire vacciner ? 
A chacun de faire sa propre opinion et de choisir en son âme et conscience ce qui lui convient le mieux

Droit de réponse : Francis Glémet, le président de la Coordinationa Nationale Médecine Santé Environnement nous écrit pour préciser la position de son organisation sur la vaccination contre la grippe A (H1N1). L'ensemble du texte est de Francis Glémet, à l'exception des passages entre crochets. Ce texte ne reflète donc pas la position de Net SE. Nous n'y avons apporté aucune modification, en dehors d'une petite coupure indiquée par des points de suspension.

La CNMSE souhaite réserver la vaccination uniquement aux personnes à risques (les enfants et les femmes enceintes présentant des risques entrent dans ce cadre-là). La vaccination de masse ne se justifie pas à cause du rapport bénéfice / risque très faible évalué aujourd'hui à 0,07 % de mortalité alors que la grippe saisonnière est à un taux de 0,1 %. La faible dangerosité de ce virus ne peut en aucun cas justifier une vaccination de masse vu les moyens déployés en prévision (47 millions de personnes prévues dans notre pays pour à ce jour 22 décès.

D'autre part, le manque de recul que l'on a sur ce vaccin fait poser beaucoup de questions à la communauté scientifique quant à ses composants. Les données RCP ou Vidal sont très précises quant aux contre-indications chez le jeune enfant et la femme enceinte. Mme Bachelot reporte la décision pour la femme enceinte au médecin traitant qui se trouve bien démuni pour pouvoir prendre seul la décision opportune.

D'autre part les AMM sont européennes et il est normal de poser, sans ton impératif, qui assurera la prise en charge des malades ayant eu des effets indésirables tant au plan national qu'Européen." (...)

[Par ailleurs], la position citoyenne que j'exprime sur la plainte de Jane Burgermeister n'a rien à voir avec les positions de la CNMSE. Les courriers sont très clairs à ce sujet. Là je n'ai rien à justifier quant à mon engagement personnel et il est complètement différent de celui du professionnel de santé au sein de la CNMSE.

Quant à la réaction qui entraîne selon vous, la crainte essentielle de la CNMSE, sur le squalène que l'on prend naturellement dans l'alimentation et qui ne présente pas de danger. Un produit injecté et un produit pris par voie buccale ne mobilisent pas les mêmes systèmes de défense immunitaire. En effet la voie injectable mobilise immédiatement le système immunitaire de défense de l'organisme et les conséquences en sont toutes autres. A titre d'exemple, pour votre information, voir l'article de Satoh M et al. Induction of lupus autoantibodies by adjuvants paru dans J Autoimmun. 2003 Aug;21(1):1-9 dans lequel les auteurs mettent en cause le squalène entre autres.

Je voudrais vous citer la réaction du docteur Sherrin Tenpenny qui résume bien les deux modes d'administration du squalène :( the President and Medical Director of OsteoMed II, a clinic located in the Cleveland area that provides ...)

Le Dr. Sherri Tenpenny a également écrit sur les effets délétères de l'adjuvant du squalène dans un article de 2006 dont le titre est : "FLU SHOTS AND THE NEW ADJUVANTS: BEWARE (LES VACCINS CONTRE LA GRIPPE ET LES NOUVEAUX ADJUVANTS : PRENEZ GARDE ! » et peut être trouvé dans sa totalité ici. Un extrait de l'article du Dr. Tenpenny peut donner une meilleure appréciation et compréhension de ce dont le Squalène est capable de faire à notre organisme...

« A première vue, le Squalène semble être un bon choix d'adjuvant. Produit naturellement dans le foie, le Squalène est un précurseur pour le cholestérol. De plus, le Squalène peut être acheté en magasins bio sous sa forme la plus connue, « l'huile de foie de requin. » Cependant, le Squalène ingéré a un effet complètement différent sur le corps que le Squalène injecté. Quand les molécules de Squalène entrent dans le corps par une injection, même à des concentrations aussi faibles que 10 à 20 parts par milliard, cela peut conduire à des réponses auto-immunes destructrices, telles que l'arthrite et le lupus auto-immuns.

Plusieurs mécanismes ont été avancés pour expliquer cette réaction. Métaboliquement, le Squalène stimule une réaction immune excessive et non spécifique. Plus de deux douzaines d'articles scientifiques, passés en revue par les paires, dans dix laboratoires différents à travers les États-Unis, l'Europe, l'Asie, et l'Australie ont été publiés, documentant le développement de maladies auto-immunes chez les animaux soumis aux adjuvants basés sur le Squalène. Une proposition convaincante sur le pourquoi de ces réactions inclut le concept « de l'imitation moléculaire » dans laquelle un anticorps est créé contre le Squalène dans le MF59 peut interagir avec le Squalène du corps à la surface des cellules humaines. La destruction du Squalène propre au corps peut mener à des maladies auto-immunes débilitantes et liées au système nerveux central. »

« La cancérogénicité, nous (le Dr. Deborah Novicki de Novartis, une autre entreprise pharmaceutique) n'avons fait aucun essai pour la cancérogénicité de l'adjuvant MF59 ou aucun pour nos vaccins préventifs. Nous ne l'avons pas fait et nous ne prévoyons pas de le faire. »

Francis Glémet, Pharmacien Industriel Président de la CNMSE

Article original sur : http://www.net-sante-environnement.fr/

Twitter

Pandémie H1N1

Face aux médias, avez vous l'impression :
 

Traduire

Contact via Skype

My status

Téléchargez Skype et appelez gratuitement.

Offre de services

besoins encommunication

Suivez-nous sur TwitterSuivez-nous sur Facebook

rssRédacteur naturavox

Twitter