La Santé, c'est Naturel !

L'eau, source de santéLa santé, c'est l'absence de maladie ! Pour la plupart d'entre nous, c'est la nature qui nous en a fait don.

Par contre, c'est à nous qu'appartient de la conserver. Pour cela, il nous incombe de bien manger, de bien dormir, de vivre ici, maintenant et en harmonie avec nous même et la planète que nous partageons...

Quand elle nous fait défaut, nous devons entreprendre un processus de guérison dans lequel il n'est pas toujours utile d'avoir recours aux antibiotiques, quand bien souvent un peu de repos suffit.

Le contenu de cette section privilégie les ressources offertes par les médecines complémentaires, sans pour autant nier l'importance de la médecine officielle. Ces rubriques s'adressent au grand public ainsi qu'aux étudiants et professionnels des médecines douces.

Genève, le mardi 23 novembre 2010 - « Nul ne devrait être acculé à la ruine pour se procurer les soins de santé dont il a besoin » a exhorté hier la présidente de l'Organisation mondiale de la Santé, le Dr Margaret Chan, en présentant les principales conclusions du rapport sur la santé dans le monde 2010. Pourtant, selon ce document, les sommes investies pour se soigner conduisent chaque année 150 millions de personnes vers « une catastrophe financière », tandis que « 100 millions de personnes passent sous le seuil de pauvreté ». Certains pays sont beaucoup plus fortement touchés que d'autres.

2 faillites personnelles sur 3 liées à des factures médicales...aux USA

L'OMS relève que dans plusieurs états « jusqu'à 11 % de la population est confrontée à de graves problèmes financiers chaque année et jusqu'à 5 % est acculée à la pauvreté ». Les régions les plus riches ne sont pas épargnées : selon une étude de l'Université Harvard, portant sur l'année 2007, 67 % des faillites personnelles aux Etats-Unis étaient liées à des factures médicales.

Les chefs d'état africains n'ont pas tenu leurs engagements

Face à cette situation, l'OMS appelle tout d'abord à une augmentation des fonds dédiés à la santé. Le message est principalement envoyé aux pays d'Afrique : l'engagement des chefs d'Etat de ce continent en 2000 de consacrer 15 % du budget national à la santé n'a été suivi d'effet que dans trois pays (Libéria, Rwanda et Tanzanie). Pour ce faire, l'OMS incite plutôt à augmenter les taxes et les impôts et note à titre d'exemple que « l'Inde pourrait mobiliser 370 millions par an en appliquant une taxe de 0,005 % sur les transactions en devise ». Le premier objectif à atteindre est que 44 dollars soient en moyenne consacrés à chaque personne (afin de lui assurer un accès minimum aux soins) alors qu'aujourd'hui, dans 31 pays, moins de 35 dollars sont dépensés par personne. En la matière, la communauté internationale a évidemment un rôle à jouer : aujourd'hui les états riches (à l'exception de la Norvège) tardent à appliquer leur promesse d'allouer 0,7 % de leur PIB à l'aide publique au développement.

300 milliards de perte liée à la corruption et aux erreurs

Cette aide doit cependant gagner en efficacité. Une étude menée par le Réseau européen de la fraude et de la corruption dans la santé européenne (EHFCN) citée par l'OMS relève par exemple que « Dans certains pays, près de 80 % de l'équipement vient de donateurs et de gouvernement internationaux et la plus grande partie n'est pas utilisée ». D'une manière générale, l'argent dédié à la santé est souvent l'objet de gâchis et de corruption. On estime ainsi que sur 5 300 milliards de dollars dépensés pour les soins de santé, 300 milliards sont gaspillés en erreurs et en corruption chaque année. L'OMS considère « qu'en dépensant l'argent plus intelligemment, on pourrait accroître la couverture sanitaire à l'échelle mondiale de quelque 20 à 40 % ».


Article original sur : http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/00/01/D7/4E/document_actu_pro.phtml

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